L'Univers La Dolce Vita Provençale de Souleiado

La Dolce Vita Provençale de Souleiado

Un patrimoine textile français, au cœur de la Renaissance d’une marque mythique.

Une success story  à nouveau en marche !

 

Près de 50.000 planches d’indiennes, c’est le trésor qui fait de SOULEIADO un « monument » du patrimoine textile français. Magnifique histoire que celles de ces indiennes,  cotonnades arrivées des Grandes Indes à la fin du XVIe siècle sur le port de Marseille.

Très vite ces tissus de couleurs vives jusqu’alors inconnus et aux teintures inaltérables  vont  séduire. Toute la Grande Provence du Languedoc à  la Riviera va devenir au fil du XVIe le fournisseur de ces étoffes qui séduiront du Sud jusqu’au Nord, on s’arrachera ces toiles imprimées dans tout l’Hexagone pendant plusieurs siècles traversés de crises.

Alors aujourd’hui, c’est sur cette même stratégie d’un déploiement partant du Sud que Stéphane et Daniel Richard, repreneurs en 2009 de la belle endormie font renaître une marque qui au fil de son histoire a toujours eu une place à part.

Les aficionados sont heureux de retrouver aujourd’hui la beauté de ces créations inspirées par le Sud, mais aussi intemporelles et universelles. Phénix qui renait de ses cendres, SOULEIADO illustre à nouveau à merveille le sens de son nom en provençal, ce moment où le soleil perce les nuages après la pluie !

Mieux comprendre l’empreinte incroyable de SOULEIADO dans le paysage textile français.

Un tissu qui déclencha des émeutes, fit partir des hommes aux galères,  enrichit toute une région, séduit des millions de femmes en France et de par le monde, fit et défit des destins : c’est à l’évidence un morceau d’histoire, celle dont SOULEIADO est l’héritière.

Débutée à la fin du XVIe siècle sur le port de Marseille où débarquent des tissus en coton de provenance indienne aux coloris très vifs, traversée par 75 ans de prohibition, puis par un succès éclatant dans toute la France, suivi d’une presque disparition, l’histoire de ce  tissu fascinera des générations d’entrepreneurs et connaîtra un destin exceptionnel.

La marque SOULEIADO fut quant à elle créée en 1939 par Charles Déméry. C’est son épouse Hélène qui lança en 1947 sous l’impulsion de Madame Vachon de Saint-Tropez, véritable figure de la mode dans le Sud, une collection de robes. Le succès est très vite au rendez-vous, SOULEIADO prend son envol et devient une marque de prêt-à-porter haut de gamme.

En  1952, l’entreprise compte plus de 300 salariés. 80 % des ventes sont réalisées à l’étranger. Les années 1960 vont marquer une accalmie avant une véritable renaissance à la fin des années 1970 marquée par l’arrivée de Chantal THOMASS au bureau de style. Elle va incarner le style SOULEIADO de la fin des années 1970. La marque  étoffe sa création, et rejoint le club fermé des marques de luxe. En 1986, la marque compte plus de 2000 points de vente dans le monde. Elle fait partie du comité Colbert et porte haut les couleurs de la Provence.

Mais petit à petit SOULEIADO va s’endormir en son hôtel d’Aiminy autour d’un très beau musée devenu le témoin d’un riche passé…

Découvrez l’histoire de Souleiado…

Les magiciens de la renaissance de SOULEAIDO : une nouvelle vie

En avril 2009, SOULEIADO est reprise par Daniel et Stéphane RICHARD, provençaux d’origine, qui décident de lui redonner vie.

Dans cet hôtel particulier au centre de Tarascon une nouvelle équipe se plonge alors dans ce patrimoine incroyable, des archives de tissus, des dessins par centaines, une vraie chasse au trésor, le trésor des Indienneurs provençaux, un héritage vieux de 360 années.

L’entreprise revient en force sur le marché de la mode et réenchante les femmes

Motifs et couleurs, prêt à porter intemporel, SOULEAIDO, c’est un style, un art de vivre. Ces indémodables qui existent depuis des générations tout en se réinventant.

On aime les vêtements, les accessoires Souleiado, on se les garde, on se le passe de mères en filles, c’est le « timeless », ce qui est bien depuis toujours et pour toujours. C’est une démonstration d’une mode qui plaît à tous les âges, à tous les styles de vie…

SOULEIADO c’est aussi toutes les femmes du Sud, à la fois.

Cette  femme solaire au bord de la Riviera, insolente et sexy, qui aiment les vêtements colorés qui valorisent ses courbes, son bronzage, sa chevelure.

Mais c’est aussi cette femme naturelle, qui aime les matières plus proche de la vie sauvage, cuir, laine brute, bottes camarguaises aux pieds elle se balade près des manades avec son allure un peu sauvageonne…

Mais SOULEIADO n’oublie pas son histoire, puisque la marque s’intéresse aussi aux hommes et plus particulièrement à la chemiserie, elle continue aussi la mode masculine. Nul n’ignore en Camargue la fierté du gardian qui pour que son fils le reconnaisse dans les courses taurines arbore fièrement sa chemise colorée et graphique SOULEIADO. Et n’oublions que Picasso aimait aussi se laisser aller à la douceur du Sud vêtu de ses chemises SOULEIADO…La Reconquête depuis le territoire provençal : un pari en passe d’être gagné. Dix-neuf  boutiques en propre réparties sur son territoire d’origine du Gard à l’Hérault, en passant par le Var et le Vaucluse sans oublier les Bouches du Rhône et les Alpes-Maritimes, Souleiado déploie sa stratégie depuis le Sud vers l’Hexagone et aussi l’international. Les dernières nées des boutiques de la marque s’installent actuellement à Antibes et Saint Raphaël, suivies de  Nîmes Cap Costières, Toulon Grand Var Est, Menton et Hyères. 


« Il faut repartir de ses bases, renouer avec les fondamentaux  de son origine, assumer cette forme d’ethnicité de la marque  pour reconquérir le cœur d’une clientèle qui n’a jamais oublié la lumière et la couleur de Souleiado et qui attendait avec impatience le réveil de cette princesse provençale » explique Stéphane Richard.

Le patrimoine textile, un personnel enthousiaste et passionné (80 salariés à ce jour, dont 20 au siège de Tarascon), les stylistes talentueux pour un prêt-à-porter aux tonalités sensuelles, aux matières nobles (la laine des moutons de la Crau), un métissage des motifs, une production avant tout française et qualitative avec une logistique renforcée permettent aujourd’hui à Souleiado d’afficher une croissance annuelle de 70 %.
Les motifs Souleiado se transforment, s’adaptent à toutes les saisons et à toutes les clientèles, jeune ou classique. La force de leur histoire est un gage de leur réussite.

 

Avec 19 boutiques – 18 dans le Sud, une à Paris,  23 points de vente au Japon dont une boutique en propre à Tokyo-  et des projets sur les Etats-Unis, l’Italie et la Suisse dont Zurich qui fut une des plus belles boutiques de la marque dans les années 1950, SOULEIADO est de retour !

 

Visitez la boutique en ligne
L'Univers La Dolce Vita Provençale de Souleiado
> Voir notre profil facebook